Les mots du terrorisme

2048x1536-fit_unes-presse-francaise-date-14-novembre-2015

Par Laure Blachier, Nina Di Battista, Thomas Le Hetet et Maxime Grimbert

L’actualité de l’année 2015 a été marquée par une série d’attentats en France. Ces événements hors du commun génèrent une série de questionnements dans les rédactions : comment mettre à distance l’émotion légitime qui en découle pour en proposer un traitement journalistique? Comment qualifier les attentats et ceux qui les commettent? Quelle attitude adopter face aux décisions des pouvoirs publics? Les mots ne sont pas neutres : ils intègrent une certaine vision du problème qu’ils désignent et des solutions qui pourraient y être apportés. Doit-on parler d’attaques, qui nécessitent une riposte armée, ou de massacres, qui impliquent une réponse en termes d’aide et de secours? Les terroristes sont-ils des combattants ou des barbares? La France est-elle actrice d’une guerre internationale ou victime d’actes isolés? L’enquête interroge chercheurs, sémiologues, communicants et journalistes sur les enjeux du choix des mots en situation de crise.

Consulter l’enquête : Les mots du terrorisme

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