Zadistes : terrorisme vert?

CONTRO ZAD

Par Anaïs Demont, Christophe-Cécil Garnier, Pierre-Yann Mazari et Gaétan Raoul

La mort de Rémi Fraisse, jeune opposant à la construction du barrage de Sivens, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, a poussé les médias français à s’intéresser de plus près aux « zadistes », ces militants qui s’opposent aux « grands projets inutiles » en occupant les terrains de leur construction. Ces nouvelles formes d’activisme politique, souvent pacifistes, parfois violentes, ont été qualifiées par certains médias de « terrorisme » ou de « djihadisme » verts. Le recours à de telles qualifications, qui a pour conséquence de décrédibiliser les zadistes comme acteurs légitimes pour débattre des choix d’aménagement du territoire, se double d’une difficulté à faire parler, dans les médias traditionnels, des militants qui se méfient des journalistes et préfèrent produire leurs propres journaux et sites internet. Des plateaux de télévision aux cabanes de Notre-Dame-des-Landes, les enquêteurs révèlent ici les difficultés du traitement médiatique d’un sujet de société particulièrement « clivant ».

Consulter l’enquête : Zadistes : Terrorisme vert ?

 

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